Quoi, un BLOG ?!

Le but de celui-ci n'est pas de battre des records de fréquentation mais d'éviter, au maximum, de sombrer dans la xyloglossie texte
De toute façon, ne vaut t'il pas mieux échanger avec une poignée de personnes éduquées que se taper les dégoisements d'une horde d'ignares ?


FESSEBOOK vous propose des articles avec, en complément, des "coups de gueule" (colonne de droite) dans lesquels l'actualité y est moins brûlante, mais où vous y trouverez amplement matière à cogiter.

Pensées.


Frères humains*, pleurez avec moi sur les milliers d'années que l'homme doit encore parcourir avant de perdre ce cerveau-reptilien (1), cause  de sa méchanceté, de sa cruauté et de sa nécrophagie(2). Quand le goût du sang et de la destruction s'effacera de son métabolisme, l'humanité pourra enfin s'affranchir de la guerre, de la chasse et des tortures infligées aux bêtes comme aux gens. Aucun dictateur ne pourra plus trouver les milliers d'exécutants, prêts à le servir en tuant, mutilant ou avilissant ceux qui leur sont désignés.
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(1) Le cerveau reptilien - dit aussi cerveau primitif, archaïque et primaire aurait environ 400 millions d'années. Chez l'homme, ce cerveau serait principalement responsable de comportements primaires comme la haine, la peur, l'instinct de survie, la territorialité, le respect de la hiérarchie sociale, le besoin de vivre en groupe, l'hostilité à l'égard de celui qui n'appartient pas à la même appartenance, la confiance dans un leader, etc. [ C'est en somme ce que l'on désigne par 'sociabilité', non ?]
[2] On parle de nécrophagie lorsque qu'un animal n’a pas été tué par l’individu qui le mange. Contrairement aux prédateurs qui doivent capturer puis tuer leurs proies, les nécrophages trouvent leurs proies déjà mortes et ne les tuent pas eux-mêmes. (Ainsi donc, acheter sa viande chez le boucher revient à se comporter en nécrophage. Prouvez-moi le contraire ! )


* C'est le début de la fameuse "Ballade des pendus", écrite par François de Montcorbier dit Villon.   (né le 8 avril 1431 à Paris) Sans doute le poète français le plus connu de la fin du Moyen Age, mais surtout un fameux gaillard ! Écolier de l’Université, maître de la Faculté des Arts dès 21 ans, il a d’abord mené au Quartier Latin une vie joyeuse d’étudiant indiscipliné. À 24 ans, il tue un prêtre dans une rixe et s’enfuit de Paris. Amnistié, il doit de nouveau s’exiler un an plus tard après le cambriolage du Collège de Navarre. Accueilli à la cour de Charles d’Orléans, le prince-poète, à Blois, il échoue à y faire carrière. Il mène alors une vie errante et misérable sur les routes. Emprisonné à Meung-sur-Loire, libéré à l’avènement de Louis XI, il revient à Paris après six ans d’absence. De nouveau arrêté dans une rixe, il est condamné à être pendu. Après appel, le Parlement casse le jugement et le bannit pour dix ans de la ville. Il a 31 ans. On perd alors complètement sa trace.