Quoi, un BLOG ?!

Le but de celui-ci n'est pas de battre des records de fréquentation mais d'éviter, au maximum, de sombrer dans la xyloglossie texte
De toute façon, ne vaut t'il pas mieux échanger avec une poignée de personnes éduquées que se taper les dégoisements d'une horde d'ignares ?


FESSEBOOK vous propose des articles avec, en complément, des "coups de gueule" (colonne de droite) dans lesquels l'actualité y est moins brûlante, mais où vous y trouverez amplement matière à cogiter.

Après la vache, le poisson fou ?

Delphine Batho, la très discrète ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a été surprise du retour programmé des farines de porc et de volailles pour nourrir les poissons d'élevage. Une autorisation pourtant rendue publique par la Commission européenne.
"Les farines animales, à nouveau autorisées pour nourrir les poissons. Normal ou pas normal ?" lui avait-il été demandé sur Canal Plus. Moment de gêne pour la ministre qui avoue immédiatement : "J'avais pas vu cette autorisation". La journaliste la briefe : "Nous l'avons appris par Bruxelles". Réponse : "Bizarre. Bizarre oui. Je vais regarder".
Plus tard, sur France Info, Guillaume Garot, ministre délégué à l'agroalimentaire, visiblement plus au courant,
juge que ce feu vert de l'UE "tombe mal" et rappelle que"la France s'était prononcée contre cette disposition européenne".
Approuvée par les experts des Etats membres en juillet 2012,la mesure autorise le recours aux protéines animales transformées (PAT) dans l'alimentation des poissons d'élevage et des autres animaux de l'aquaculture. L'utilisation des farines animales pour les ruminants était interdite depuis 1997 en raison des risques de contamination par l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou "maladie de la vache folle".L'interdiction avait été étendue en 2001 aux aliments pour tous les animaux de consommation...
Bon appétit, cochons de consommateurs !