Quoi, un BLOG ?!

Le but de celui-ci n'est pas de battre des records de fréquentation mais d'éviter, au maximum, de sombrer dans la xyloglossie texte
De toute façon, ne vaut t'il pas mieux échanger avec une poignée de personnes éduquées que se taper les dégoisements d'une horde d'ignares ?


FESSEBOOK vous propose des articles avec, en complément, des "coups de gueule" (colonne de droite) dans lesquels l'actualité y est moins brûlante, mais où vous y trouverez amplement matière à cogiter.

AUTRES MOTIFS DE RÉJOUISSANCES...

J'ai relevé ce texte dans je ne sais plus quel forum, pour le cas où ça vous intéresserait.

"Les mouvements que nous faisons avec la main, ou seulement avec un doigt, et plus particulièrement avec le pouce, influencent notre psychisme. Voici de quoi le vérifier :
1) Quand vous sentez la lassitude vous envahir, fermez le poing et, en écartant le pouce, tournez votre main à droite et à gauche, puis remuez aussi le pouce de bas en haut.
2) Pour déclencher en vous la volonté d’entreprendre un travail, commencez par serrer le poing, afin de vous rendre maître de toutes les forces qui sont à votre disposition. Et gardez toujours le pouce à l’extérieur, replié sur les doigts, ne le rentrez jamais dans le poing.
3) Ce troisième mouvement vous aidera à dominer les énergies en vous et à leur donner une bonne direction : avec le pouce et l’index de la main gauche, touchez l’un après l’autre les doigts de la main droite en appuyant légèrement de bas en haut.
Il faut prendre au sérieux ces exercices apparemment insignifiants, mais tellement importants pour notre vie psychique et spirituelle. Car l’univers entier est présent dans nos mains. Elles possèdent des sortes de commutateurs qui peuvent nous mettre en communication avec les forces de la nature."
Nota ; C'est sans garantie, mais ça ne coûte rien d'essayer.  

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Une petite devinette, que je trouve marrante.

" Je suis une chose très utile qui mesure en général dans les quinze centimètres.
En temps normal, je suis la, inerte, attendant l'action.
On trouve à l'une de mes extrémités un buisson de poils que je porte avec arrogance.
Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et souvent vigoureusement.
Mais il y a les adeptes d'utilisation rapide, comme ceux d'utilisation lente :
Tout dépend du tempérament et de la condition physique.
Cependant la méthode d'emploi est toujours la même : Des va-et-vient répétés dans cavité chaude et humide et qui créent très forte excitation de la zone concernée.
Lorsque j'ai finalement termine mon office, je laisse dans la cavité humide substance blanche, moussante, collante et un peu sucrée.
On retrouvera également cette sécrétion sur moi même et dans mes poils.
Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre en attendant mon prochain emploi.
Une fois de retour a l'état de repos, j'attends sagement ma prochaine utilisation.
On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais c'est un rythme d'utilisation auquel peu de personnes s'astreignent."
Il faut tout de même préciser que cette "devinette" a fait l'objet d'une question posée dans "Questions pour un champion" lors de la finale des masters de platine.
La réponse est: une brosse à dents !!

 On demanda un jour à Nassredine de prononcer un sermon. Il se plaça devant la foule et demanda : - Mes amis ! Savez-vous de quoi je vais vous parler ?
- Non ! répondirent en chœur les fidèles assemblés.
- Je ne vais pas perdre mon temps avec des ignorants ! s’indigna Nassredine en quittant la place aussitôt.
Confus, les gens n’eurent de cesse d’insister auprès de Nassredine pour qu’il reprenne sa place et daigne parler. Il y consentit et revint face à la foule :
- Mes amis ! Savez-vous de quoi je vais vous parler ?
- Oui ! clamèrent les fidèles, de peur de le remettre en colère.
- Qui suis-je pour parler à tant d’érudits ? Vous n’avez pas besoin de moi, dit Nassredine en se détournant derechef.
Très embarrassés, les fidèles se concertèrent rapidement avant de rattraper le Hodja pour le supplier encore une fois de prendre la parole. Il se laissa fléchir de nouveau, et, pour la troisième fois :
- Mes amis ! Savez-vous de quoi je vais vous parler ?
- Oui ! hurla la moitié de l’assemblée.
- Non ! hurla l’autre moitié.
- Dans ce cas, que ceux qui savent le disent à ceux qui ne savent pas, conclut Nassredine avant de s’éloigner définitivement.
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ART NOUVEAU (explications)

Prendre une feuille blanche format A3. La froisser, puis la scotcher au mur blanc au-dessus d’un carton portant son nom en majuscules avec le titre « sans titre » (« Untitled » c’est mieux !). Autre inspiration géniale, jeter son dévolu sur un épi de maïs, rescapé d'un précédent ensilage, le barbouiller de noir et l’accrocher à la cimaise. Ou encore, pour ceux qui ont encore de  vieilles planches dans leur hangar, les peindres en gris, et les étaler sur le sol en les aspergeant de sable. Ou peindre une bouteille en blanc et la poser en équilibre sur une poutre... Et les foules ébahies de se ruer pour admirer l'œuvre.

Le plus étrange c’est que, face à des œuvres si inspirées, les visiteurs n’osent même plus rigoler. À croire que le conditionnement est efficace. Peur sans doute de louper le nouveau Duchamp ou le Picasso du siècle. Surtout les élus. Dans le programme de 96 pages, Ministre de la culture, maire, et président du Conseil Régional y vont chacun de leur commentaire inspiré. Un baratin écrit sans doute par le même nègre de service. On y exalte le « territoire attractif » et « l’ART contemporain enfin accessible », mis à la portée de tous les clampins.
Le texte de la commissaire à la biennale frise le sublime quand elle exalte « l’idée d’un faire qui se fait en faisant » et « un commencement qui commence », en nous invitant « à une traversée paradoxale de la platitude, des platitudes. »

Pour enculer les mouches, le fric coule à flot !
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